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Une commandite de 25 000$ pour la
pongiste Marie-Andrée Lévesque
La Voix du Dimanche- Matane le 7 janvier 2007
par Romain Pelletier
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| La jeune athlète Marie-Andrée Lévesque avec le représentant
de la Caisse centrale Desjardins, Norman Grant, le président du
conseil d'administration de la Caisse populaire Desjardins du
Rivage et des Monts, Clément Gauthier et le président du comité
d'aide au milieu de la Caisse populaire, Gilles Pelletier. |
À la suite d’une commandite de 25 000$ du Mouvement Desjardins répartie sur
trois ans, la famille de la pongiste Marie-Andrée Lévesque de
Sainte-Félicité peut souffler un peu.
Celle-ci était d’ailleurs tout heureuse d’assister au dévoilement du montant
accordé par la Caisse populaire Desjardins du Rivage et des Monts et de la
Caisse centrale Desjardins, jeudi, dans les locaux de l’établissement
installé dans la paroisse Saint-Rédempteur.
Pour sa réussite et son travail acharné
Selon les commanditaires, cet appui financier se justifie par la nécessité
de reconnaître la réussite et le travail acharné d’une jeune athlète qui
doit être citée comme modèle à toute la jeunesse de la région.
Pratiquant le tennis de table depuis l’âge de huit ans, Marie-Andrée rêve de
représenter le Canada et la région de Matane aux Jeux olympiques. Résidant à
Montréal, elle étudie en sciences de la nature au Cégep Ahuntsic. Elle
remercie d’ailleurs ses parents de l’avoir laissée partir à l’âge de 11 ans
et sa seour qui vit comme une enfant unique...
Gros soulagement
«C’est un gros soulagement de savoir que nous avons maintenant les sous pour
que Marie-Andrée puisse poursuivre son entraînement et se concentrer
uniquement sur ses compétitions», concèdent les parents de la joueuse de
tennis de table, Louise Perron et Benoît Lévesque, accompagnés de leur fille
Vanessa, âgée de 14 ans.
«Pour une année, précisent-ils, il faut facilement prévoir un budget de 20
000$, sans compter les imprévus. Et plus ça va aller, plus la facture va
augmenter en raison de sa progression sur la scène internationale. À titre
d’exemple, la participation de Marie-Andrée aux Championnats du monde
juniors présentés en Égypte en décembre a coûté plus de 6 000$.»
Aller à l’extérieur du pays: une obligation pour s’améliorer
«Pour m’améliorer, explique Marie-Andrée, je dois affronter des adversaires
aux styles différents. Avec les autres joueuses canadiennes, je pourrais
quasiment jouer les yeux fermés. Il faut donc nécessairement aller à
l’extérieur du pays, précise-t-elle, mais ce n’est pas donné. Aux récents
Championnats du monde juniors au Caire, j’ai d’ailleurs beaucoup appris
parce qu’il y avait aussi des périodes d’entraînement.»
Une invitation à ne jamais lâcher
La pongiste espère que les honneurs et les titres, qu’elle a remportés
depuis le début de sa carrière, vont inciter d’autres jeunes à faire comme
elle et à se dépasser. Elle a notamment reçu à trois reprises le trophée
Pierre-Harvey, Athlète féminine par excellence de Unité régionale de loisir
et de sport (URLS) du Bas-Saint-Laurent.
«Il ne faut jamais lâcher même si c’est difficile. Bien sûr, ajoute-t-elle,
il y a des sacrifices à faire, mais en travaillant fort, il ne peut qu’y
avoir des résultats à l’autre bout.»
Des commanditaires impressionnés
«La Caisse populaire et la Caisse centrale ont été particulièrement
impressionnées par la détermination de cette jeune athlète, qui, tout en
réalisant un parcours sportif remarquable, a été en mesure de maintenir un
pourcentage de réussite scolaire exceptionnel», indiquent le président du
conseil d’administration, Clément Gauthier et le directeur général de la
Caisse populaire, René Joncas.
«Cela faisait trois ans que nous tentions d’obtenir une commandite sur la
scène provinciale pour aider Marie-Andrée. C’est très difficile sur une base
individuelle, mais finalement nous avons réussi cette année», d’expliquer le
représentant de la Caisse centrale, Norman Grant. Selon le président du
comité d’aide au milieu de la Caisse populaire, Gilles Pelletier, la
pongiste «représente un espoir olympique au niveau canadien, un modèle à
suivre pour tous les jeunes».
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